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    8월 20일

    c'est la fête à la grenouille

     
    Un petit bonjour de Killybegs au nord-ouest de l'Irlande.
     
    Selon la télévision française, il semblerait qu'il fasse très chaud et très beau dans l'héxagone. Sécheresse, canicule, déshydratation,... des mots qui reviennent souvent dans les journaux télévisés.
     
    Et en Irlande ?
    Pas de soucis de ce type : le thermomètre atteint difficilement les 17°/18° au maximum dans la journée et il pleut, il pleut, il pleut...
    La tourbe brûle dans les cheminées et les couettes sont tout juste assez épaisses   Déçu
     
    Un vrai temps irlandais et les paysages sont toujours aussi magnifiques.
    Allez ! je vous laisse.
    J'enfile le ciré et direction la lande et ses moutons...
     
    8월 14일

    Changement d'Eire

     
    Je m'absente quelques jours.
    Une petite visite au fiston.
    A plus et bon courage à ceux qui travaillent.
     
     
     
     
     
    8월 10일

    Quelle pêche pour un dernier jour !

     
     
    Jeudi 09 Juillet 2009 - 14ème jour... 
    (et vendredi 10 juillet)
     
    Il est énorme !
    C'est un mérou.
    La lutte pour le sortir de l'eau fut épique mais ma patience et ma persévérance sont récompensées.
    Il faut dire qu'il peut atteindre les 100 kg pour 2 mètres de longueur !
    Bon, j'exagère un peu, le mien fait dans les... 50gr !  :-)) 
     
     
     
    "mon" mérou
     
    Magnanime, je le rejette à l'eau !
     
    Nous sommes à la pêche à la ligne dans le delta du Saloum, le long de la mangrove. Nous taquinons la dorade, la carpe, la truite... et le mérou, sous un soleil de plus en plus éclatant.
    A bord de la pirogue, cinq Français et deux Sénégalais.
    Le Sénégal bat la France à plate couture 20 prises à 4, dont certaines de taille imposante (je ne parle pas de la mienne...)
     
     
     
    Les plus beaux spécimens nous sont servis au déjeuner de ce midi, cuits au barbecue.
    Un régal bien sûr, on ne peut plus frais.
     
     
    un troupeau traverse le delta pour aller paître sur une île voisine
     
     
    L'après-midi est déjà bien avancé quand nous quittons la table.
    Possibilité de monter à cheval ou de se balader en calèche pour cette dernière demi-journée : pas d'amateur.
    L'attention se reporte plutôt sur le marché artisanal local pour effectuer quelques derniers achats. C'est l'heure également d'un premier bilan de ce circuit : les notes et les commentaires sont nettement positifs. La qualité du personnel accompagnateur, la variété des visites et des découvertes faites pendant cette quinzaine et la beauté de ce merveilleux pays qu'est le Sénégal y sont pour beaucoup ; et je ne parle pas de l'accueil et de la gentillesse de ses habitants !
     
    Demain, il ne nous reste plus qu'à rejoindre Dakar en matinée  et à nous envoler pour Paris.
    On nous avait dit "les difficultés de circulation à Dakar sont énormes, pire qu'en région parisienne".
    Je confirme. Trafic infernal ! Plusieurs heures pour accéder à l'aéroport.
    J''avais bien une solution pour les éviter, c'était de ne pas rentrer en France.
    Personne n'a voulu m'écouter...
     
      
    Les photos de cette deuxième partie de circuit dans l'album  "de Wassadougou à Dakar"
     
     
    Réponse aux questions du billet précédent
     
    La fleur et le fruit qui se trouve en dessous proviennent du baobab, arbre emblématique du Sénégal.
    Le fruit du baobab est également appelé "pain de singe"
     
     
    Quant à la dernière photo, il s'agit bien d'une pomme de cajou.
    La partie charnue du fruit est particulièrement délicieuse en confiture et l'excroissance à la base de ce fruit est bien la "noix de cajou" que l'on retrouve dans nos recettes ou sur le plateau d'amuse-gueule pour l'apéritif.
    L'arbre s'appelle l'anacardier.
     
     
     
     
     
     
    8월 8일

    Botanique

     
    Sauriez-vous dire de quels arbres cette fleur et ces fruits sont issus ?
    Arbres sénégalais bien sûr.
     
    Réponses en début de semaine - Bon week-end
     
     
     

     
     
     
     
    8월 7일

    Plus c'est long, moins c'est bon...

     
     
    Mercredi 08 Juillet 2009 - 13ème jour
     

    On a tout juste le temps de rabattre les deux bâches latérales du 4x4.

    A deux minutes près, c'était trop tard et la douche était assurée pour les passagers.

    Vous l'avez compris, la pluie est de retour ce matin.

     

    C'est une longue journée de transition qui nous attend. 

     

     

    Le nombre de kilomètres à parcourir est somme toute raisonnable (250 environ), mais l'état de la chaussée et le transit par la Gambie vont les rendre plutôt pénibles. Jugez vous-mêmes.

     

    70 km nous séparent de la frontière gambienne.

    Curieux pays que la Gambie, regardez une carte.

    Cette ancienne colonie britannique est une véritable enclave dans le territoire sénégalais. Elle s'étend de part et d'autre du fleuve Gambie sur une largeur qui n'excède jamais plus de 50 km sur chaque rive et s'enfonce dans le continent sur une profondeur de 320 km.

    C'est aujourd'hui une république de 1 500 000 habitants environ.

     

    Après quelques minutes, la pluie se transforme en orage et c'est donc enfermés et complètement isolés de l'extérieur par la bâche translucide que nous arrivons à la frontière. Deux ou trois coups de tampons sur les documents administratifs et les passeports au bureau de l'immigration, autant à la douane et nous commençons la courte traversée du pays, une quarantaine de kilomètres au total à cet endroit mais avec un obstacle de taille au milieu, le fleuve Gambie.

     

    Toujours le déluge quand nous approchons de l'appontement.

    Pas de chance, la marée est basse à cette heure (le niveau du fleuve est beaucoup influencé par celle-ci dans ce secteur) et le trafic du bac est ralenti.

    La pluie se calme quelque peu, on ouvre les côtés du 4x4. Aussitôt, c'est la ruée des marchands ambulants sur les toubabs que nous sommes. Propositions variées, du paquet de gâteaux aux babouches en passant par des films DVD et...des gadgets sexuels.

     

    Enfin notre tour !

    Cinq minutes de traversée pour deux heures d'attente ! Et encore, attente écourtée par quelques places "grappillées" dans la file de stationnement par notre chauffeur.

     

     

    en Gambie

     

    Un peu plus de cinq kilomètres plus loin, la frontière sénégalaise.

    On complète notre collection de tampons et nous voici de retour "chez nous"

     

    La route (mais peut-on parler de route ?) qui nous emmène vers Kaolack est une horreur, la pire que nous ayons rencontrée jusqu'à présent. Les véhicules sont contraints d'effectuer un gymkhana permanent pour éviter les ornières omniprésentes, larges et profondes de plusieurs centimètres, voire de plus de dix centimètres. Incroyable ! On comprend mieux pourquoi on double régulièrement des véhicules, notamment poids lourds, immobilisés sur la chaussée arbre de roue cassé, essieux ou même pont endommagés.

     

    Petit à petit le ciel a retrouvé sa couleur bleue mais l'atmosphère reste lourde et oppressante.

    La fatigue se fait sentir bien que nous n'ayons eu aucune activité physique aujourd'hui si ce n'est les secousses subies dans le véhicule du fait de l'état du chemin. Nous sommes courbaturés et fourbus.

     

    Enfin Simal !

    Nous découvrons notre gîte dans le delta du Saloum. Un petit paradis !

     

     

     

    Ca tombe bien, on va y passer nos deux dernières nuits au Sénégal.

     

     

     

     

    Mine de rien, ce jour nous avons parcouru nos 250 km en ... 11 heures !!

    Et il y en a qui croit qu'on se la coule douce en vacances !

     

     
     
    8월 6일

    la vie au village

     
     
    Mardi 07 Juillet 2009 - 12ème jour
     
    Grosse effervescence ce matin au village d'Elana.
     
    Hommes et femmes s'activent sur le chantier d'un nouveau gîte, le toit de paille du batiment central est en cours de construction.
    Il faut avouer que nous perturbons "un peu" l'activité du site par notre présence.
     
     
     
     
    A quelques mètres de là, le dispensaire catholique.
    Nous faisons connaissance avec le toubib qui effectue ses consultations. Il les interrompt un moment pour nous faire visiter.
     
    son cabinet
     
     
     
    la pharmacie 
     
     
     
     
    la salle de vaccination, la salle d'examen
     
     
     
     
    Sur tous les murs, des affichettes informatives sur différentes maladies et des conseils de prévention.
     
     
     
     
    A la maternité, nous avons l'honneur de rendre visite à une jeune mère et à son bébé, une fille née il y a tout juste... 21 heures.
    Si jeune et déjà star! Avec nous, le nouveau-né participe à sa première séance photographique dans les bras de l'infirmière.
    La maman est très fière.
     
    L'école comporte cinq classes et rassemble les enfants des villages avoisinants.
    Les grandes vacances sont commencées, il n'y a donc aucune activité. A noter que pendant ces vacances, il est possible aux adultes de suivre quelques cours d'alphabétisation.
     
     
    l'école
     
     
    Dommage ! 
    Nous serons déjà partis pour la "boom" organisée après-demain par les jeunes d' Elana.
     
     
     
     
     
    Nous débutons aujourd'hui notre remontée vers le Nord, vers la Gambie puis Dakar. Notre séjour au Sénégal touche bientôt à son terme.
    Cet après-midi, au  bord du Soungrougrou, farniente avec possibilité de baignade.
    J'opte plutôt pour une petite sieste à l'ombre d'un baobab, histoire de me réhabituer au rythme infernal de la vie de... pré-retraité.  ;-)
     
     
     
    Les visites de village constituent toujours un moment sympathique et agréable car l'accueil est à chaque fois à la hauteur.
    La rencontre avec les habitants de Mambigne ne déroge pas à la règle.
    Suivis d'une ribambelle de mômes, nous déambulons dans les ruelles avec au-moins deux enfants accrochés à chaque main :-)
     
      
     
     
    En soirée, petit aperçu des talents de danseuses des femmes du village.
     
     
     
     
    8월 5일

    où il est question d'architecture

     
    Lundi 06 Juillet 2009 - 11ème jour
     
    La maison traditionnelle de Basse Casamance est circulaire. Sa surface varie bien sûr en fonction du nombre de membres de la famille qui l'habite et sa conception originale est remarquable.
     
     
     
    La couronne du cercle est constituée par les pièces d'habitation : chambres, cuisine,... séparées entre-elles par d'étroits couloirs qui relient le centre de l'habitat à l'extérieur ou à l'enclos des animaux.
     
      
     
     
    Au centre de la couronne et grâce à un ingénieux système de toit inversé, un petit bassin recueille l'eau de pluie.
    Compte tenu de la chaleur extérieure, la fraîcheur qui règne dans la maison est étonnante.
     
     
     
    De nos jours, ce type de construction devient de plus en plus rare.
    Encore plus singulières et tout aussi surprenantes, ce sont les maisons  en terre sêchée à étage.
     
      
     
    A l'exception du plancher de l'étage qui est renforcé par des poutres et des lattes de bois, tout le reste de l'édifice ne comprend aucun autre matériau que la terre argileuse. Prouesse architecturale assez admirable.
    La maison sur les photos de ce billet a 150 ans !
     
      
     
     
     
    Il est petit mais tout mignon le musée de la Culture Diola que nous visitons en fin de matinée.
     
     
     
     
     
    A Ziguinchor, nous embarquons dans une pirogue à moteur pour traverser le fleuve Casamance à l'un de ses endroits le plus large. Nous allons en profiter aussi pour circuler le long des mangroves et essayer de découvrir la vie dans ce milieu.
    Une heure trente de navigation sous un soleil ardent.
     
     
     
    Un peu décevant, ce n'est pas, semble-t-il, la meilleure saison pour observer les oiseaux ou même les dauphins qui remontent jusqu'à cet endroit.
    Une cigogne, deux ou trois martins-pêcheurs,... les spécimens rencontrés les plus nombreux sont des petits crabes qui s'éloignent par centaines du rivage à notre approche.
     
     
      
    cabane de pêcheur
     
    8월 4일

    en famille

     
    Dimanche 05 Juillet 2009 - 10ème jour 
     
     
    La pluie reprend en début de matinée, forte et régulière.
     
     
     
    Nous traversons le Soungrougrou, affluent de la Casamance à Marsassoum sur un bac  qui relie les deux rives.
    Les vingt minutes d'attente à l'embarcadère sous la pluie et dans la boue passent très vite tant l'animation à l'embarquement est haute en couleur.
     
     
     
     
     
    Il nous reste quelques kilomètres à parcourir pour rejoindre  Dioubour.
    La piste de terre rouge détrempée, les palmiers à huile et la végétation luxuriante donnent au paysage une beauté exceptionnelle.
     
     
     
     
    A Dioubour, nous nous séparons en binômes et allons passer la journée dans une famille de Diolas.
    Celle qui nous accueille Sandrine, collègue de voyage, et moi se compose de vingt membres sur trois générations.
    Les présentations faites, la discussion s'engage.
    A mon grand regret et contrairement à ce qui se passe dans d'autres familles d'accueil, nous ne sommes pas conviés à participer à l'élaboration du repas, une fiete, plat typique à base de poisson et de riz de... Casamance bien sûr. Je goutte ce dernier pour la première fois et peut-être la dernière puisqu'il n'est pas commercialisé, même ici au Sénégal.
     
    La préparation du thé sénégalais est très longue et répond à un rite bien précis. Le résultat obtenu est à la hauteur : délicieux !
    La dernière née de la famille (6 mois) semble apprécier les bras du papy français que je suis puisque, après beaucoup de sourires et quelques gazouillis, elle s'y endort...   :-)
     
    Dans l'après-midi, nous revêtons le boubou traditionnel et, la pluie ayant cessé depuis la mi-journée, nous faisons une petite balade digestive dans le village puis vers les rizières et les berges de la Casamance.
     
     
     
     
     
    Le "Vieux" (surnom respectueux donné à l'Ancien de la famille et qui est également le marabout du village) et toute la famille nous font leurs adieux en fin d'après-midi. Nous regagnons notre gîte où tous les gens du village nous offrent en soirée une représentation de quelques danses traditionnelles diolas.
     
      
     
    La pratique de ces danses est transmise de génération en génération. En ce qui concerne la toute dernière descendance, les performances et la dextérité des gosses hauts comme trois pommes nous rassurent, la coutume ne va pas se perdre de sitôt.
     
    Comme dans beaucoup de villages à cette époque de l'année, les mangues constituent à  Dioubour la principale source de revenus des familles. Il y en a partout et elles sont... excellentes.
     
      
    Attention !  Ne pas stationner sous les arbres ---) chutes de mangues
     
     
     
    8월 3일

    et le ciel nous tombe sur la tête...

     
    Samedi 04 Juillet 2009 - 9ème jour 
     

    Le plein d'énergie étant refait, nous allons pouvoir entamer la deuxième partie de notre périple.

    L'objectif aujourd'hui est de pénétrer en Casamance et nous rapprocher le plus possible de Ziguinchor.

    C'est parti !

    Direction plein Ouest.

     

    notre 4x4

     

    La Casamance se situe au Sud du Sénégal, couvre 29 000 km2 et compte environ 800 000 habitants. C'est le fleuve qui traverse la région qui lui a donné son nom. Un climat plus doux qu'ailleurs, un réseau hydrographique riche, une terre fertile qui reçoit des pluies plus abondantes qu'au Nord font de la Casamance le grenier du Sénégal.

     

     

    Traversée de Kolda

     

     

    Nous arrivons dans la région habitée par les Mandingues.

    Je découvre avec étonnement la culture principale du coin : le riz.

    Du riz au Sénégal ! Un pays où pendant huit mois de l'année il ne pleut pas. Comme je l'indiquais plus haut la Casamance est plus humide qu'au Nord, mais delà à trouver des rizières...

    Les semailles sont en cours car les averses, comme vous le savez maintenant, doivent arriver bientôt. Les champs grouillent d'activité.

    La technique d'ensemencement est à la fois simple et dure physiquement : les graines de riz sont jetées à la volée sur le sol, puis, les femmes retournent la terre en la piochant avec force, enterrant ainsi la semence.

    Dès les premières ondées, la nature argileuse du sol empêchera l'eau de s'infiltrer. Elle stagnera en surface créant ainsi une véritable rizière où la plante se développera.

     

    Ensemencement du riz

     

     

    Vous avez bien lu, que des femmes dans les champs.

    Mais où sont les hommes ?

    En traversant les villages, nous avons la réponse : ils sont tous regroupés à l'ombre des arbres à discuter, se prélasser, dormir,...

    Ca se passe comme ça chez les Mandingues, les femmes aux champs et les hommes au repos.

    Concept intéressant non ? Personnellement, j'ai toujours été partisan d'importer les bonnes idées trouvées chez les autres...

    Mais non, je plaisante... quoique , en y réfléchissant bien...    :-)

     

    A Djindé, en bordure du fleuve Casamance, nous plantons nos tentes.

     

     

    Les flashes des photographes crépitent de partout. Les applaudissements, d'abord timides, sont de plus en plus fournis et bruyants, c'est trop d'honneur !

    Une goutte de sueur tombe sur ma main... Elle me sort de la rêverie de mon premier sommeil : les flashes sont en fait les éclairs, les applaudissements la pluie qui crépite et résonne sur la toile de tente et la perle de sueur la goutte d'eau qui vient de tomber du toit...

    Il est plus de 23h, l'orage est d'une rare violence.

     

    On se croirait en plein jour tant les éclairs sont nombreux et s'allument de partout.

    Je suis sur le qui-vive, je surveille le petit filet d'eau qui semble grossir dans un coin à l'intérieur de mon abri. Je passe la tête dehors : pour l'instant, le sol semble absorber l'eau au fur et à mesure.

    Ce qui m'inquiète le plus, ce n'est pas tellement la pluie mais plutôt le fait que je sois installé en partie sous un arbre imposant.

    La foudre ! Une branche décrochée par le vent !

    Des membres du groupe doivent évacuer précipitamment leur toile qui, visiblement, n'est pas aussi étanche que la mienne. Heureusement, un bâtiment proche peut servir d'abri.

     

    Ca dure plus d'une demi-heure, puis les "photographes" s'éloignent et les "applaudissements" diminuent avant de s'arrêter définitivement.

    Je sors.

    RAS

    L'humidité dans la tente est impressionnante et la fraîcheur succède à l'atmosphère étouffante qui y régnait jusqu'alors.

     

     

    La pluie revient, assez forte et régulière.

    Elle va tomber pendant... pendant...  Je ne sais pas exactement pendant combien de temps, je me suis rendormi...

     

     

     

     
     

    Rite funéraire

     
    La réponse au billet précédent :
     
     
     
     
     
    Pour conjurer la mort, les Mandingues perpétuent une coutume qui veut que des pièces de vêtement d'une personne défunte soient accrochées à des arbres.