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블로그


    11월 22일

    Sacrés gosses !

     

    Extraits d'une enquête menée auprès d'enfants de 10 ans et moins au sujet du mariage :

    COMMENT CHOISIR AVEC QUI SE MARIER ?

    Il faut trouver quelqu'un qui aime les mêmes trucs.

    Si tu aimes le foot, elle devra aimer que tu aimes le foot et t'amener des chips et de la bière.

    (Alain, 10 ans)

     

    On ne décide pas vraiment avec qui on va se marier. Dieu décide tout bien avant, et tu vois après qui il t'a collé.

    (Kirsten, 10 ans)

     

    QUEL EST LE BON AGE POUR SE MARIER ?

    Le meilleur age c'est 23 ans, parce que tu connais ton mari depuis au moins 10 ans.

    (Camille, 10 ans)

     

    Il n'y a pas de bon âge pour se marier. Il faut être stupide pour avoir envie de se marier.

    (Freddie, 6 ans)

     

    QU'EST-CE QUE TES PARENTS ONT EN COMMUN ?

    Ils ne veulent pas d'autre enfant.

    (Laure, 8 ans)

     

    QU'EST-CE QUE LES GENS FONT A UN RENDEZ-VOUS ?

    Les rendez-vous, c'est pour s'amuser, et les gens devraient en profiter pour se connaître mieux. Même les garçons ont quelque chose d'intéressant à dire si tu écoutes assez longtemps.

    (Linette, 8 ans)

    Au premier rendez-vous ils se disent des mensonges intéressants, comme ça, ils sont d'accord pour avoir un deuxième rendez-vous.

    (Martin, 10 ans)

     

    QUE FERAIS-TU SI TON PREMIER RENDEZ-VOUS SE PASSE MAL ?

    Je rentrerais à la maison et je ferais semblant d'être mort. Et j'appellerais les journaux pour leur demander d'imprimer que je suis mort.

    (Craig, 9 ans)

     

    QUAND EST-CE PERMIS D'EMBRASSER QUELQU'UN ?

    Quand il est riche.

    (Pamela, 7 ans)

    Si tu embrasses quelqu'un, il faut se marier et avoir des enfants avec elle. C'est comme ça.

    (Henri, 8 ans)

     

    EST-IL MEILLEUR D'ETRE CELIBATAIRE OU MARIE ?

    Je ne sais pas ce qui est mieux, mais je ne ferai jamais l'amour avec ma femme. Je ne veux pas qu'elle devienne grosse.

    (Théodore, 8 ans)

    C'est mieux d'être célibataire pour les filles. Mais les garçons ont besoin de quelqu'un pour nettoyer.

    (Anita, 9 ans)

     

    ... et la meilleure de toutes

    COMMENT FAIRE POUR QUE TON MARIAGE MARCHE BIEN ?

    Il faut dire à ta femme qu'elle est jolie, même si elle a l'air d'un camion.

    (Richard, 10 ans)

    Sourire

     

    Carnet de bord... safari au Ladakh 15ème jour

     

     

    Hier, quand j'évoquais d'éventuels imprévus, j'aurais mieux fait de me taire : sur la route de Raldong Zampa, nous rattrapons le véhicule d'intendance immobilisé par une panne. Surchauffe ? Durite ? Ca s'arrange rapidement fort heureusement.

    La piste qui nous amène vers les deux premiers lacs de notre périple devient de plus en plus poussiéreuse. Elle s'élève progressivement dans un paysage toujours très aride.

     

    Nous nous étonnions jusque là de la pauvreté de la flore et de la faune : quelques fleurs de temps en temps, trois mouflons sur une paroi rocheuse, un ou deux oiseaux à la tête couronnée de plumes orangées et… c'est tout. Nous faisons connaissance avec un animal qui nous est beaucoup plus familier : la marmotte. Perturbés par notre approche, de nombreux spécimens détalent de chaque côté de la piste. Plus grosses que leurs cousines des Alpes, leur fourrure semble également plus drue et plus épaisse.

    Nous croisons quelques cavaliers, des nomades, dont les conditions de vie doivent être extrêmes.

     

    Namshang La, 4 735 m d'altitude.

    Un soleil rayonnant, un ciel d'un bleu intense et, au loin, le lac Thadsang Karu entouré de ses sommets enneigés ou glacés. Sublime !

     

    Nous faisons deux fois le tour par la gauche du cairn  (1) enrubanné de drapeaux à prières et qui matérialise le sommet du col puis, nous plongeons vers le lac Tsho Moriri. Au loin, dans la vaste prairie, un imposant troupeau de yacks broute paisiblement.

    Le lac apparaît, couleur émeraude, immense dans son écrin de montagnes. C'est…..  Désolé, le mot n'existe pas pour qualifier la beauté du spectacle qui s'offre à nous.

    Un petit contrôle militaire pour ne pas changer les habitudes journalières et nous posons nos bagages à Korzok (4 530 m).

    Nombreux arrêts pour reprendre notre souffle dans le montage du campement.

     

    Le mal des montagnes a raison de plusieurs membres du groupe lors de la petite balade à pied en bordure du lac. Il s'ajoute au virus dont il a été question dans une page précédente et qui est toujours actif.

     

    Un petit vent glacial se lève en début de soirée : la nuit va être fraîche.

     

    (1) monticule de pierres

     

     

    11월 21일

    pour changer des cacahuètes...

     
    Deux idées d' "amuse-gueules" à prendre à l'apéritif : original et très bon.
     
     
    Boulettes de Roquefort
     
     
    Il faut pour 4 personnes :
     
    - 100 gr de roquefort
    - 70 gr de beurre
    - 4 cuillerées à café de cognac
    - du pain de seigle
     
    Dans une terrine, pétrissez avec une fourchette le fromage, le beurre et le cognac.
    Placez la pâte obtenue 1/2 heure dans le réfrigérateur pour qu'elle prenne consistance.
     
    Avec une cuillère à melon, confectionnez des petites boules de cette pâte que vous mettrez au fur et à mesure dans un plat.
    Mettez le plat au réfrigérateur jusqu'au moment de servir.
     
    Disposez chaque boulette sur un petit morceau de pain de seigle en la fixant avec un cure-dents.
     
    Conseils :   - trempez de temps en temps la cuillère à melon dans de l'eau chaude pour que la pâte se détache plus facilement.
                     - très bon également avec d'autres fromages persillés
                     - pensez à mettre de côté quelques boules "non alcoolisées" pour les enfants.
     
     
                           %+%+%+%+%+%+%+%
     
     
    Toasts à l'anchois 
     
     
    Il faut pour 4 personnes :
     
     
    - une dizaine de tranches de pain de mie
    - 100 gr de filets d'anchois à l'huile
    - 80 gr de beurre
    - une dizaine de cuillerées à soupe de parmesan râpé
    - le jus d'un citron
     
    Enlevez la croûte des tranches de pain de mie, coupez en deux les filets d'anchois dans le sens de la longueur.
    Faites légèrement griller le pain de mie, puis coupez les tranches en deux.
    Beurrez généreusement chaque morceau de pain, déposez dessus un demi-filet d'anchois et soupoudrez abondamment de parmesan.
     
    Mettez les tranches sur une plaque (ou dans un plat), passez au four très chaud jusqu'à ce que le fromage forme une croûte dorée.
    Disposez sur un plat de service chaud, arrosez de jus de citron et servez aussitôt.
     
    conseils :   - le parmesan peut-être remplacé par du gruyère râpé.
                    - le jus de citron peut-être remplacé par du jus d'orange (selon les goûts)
     
     Tire la langue
     
    11월 20일

    Haute surveillance

     
    lu dans la presse :
     
     
    Il y a quelques temps déjà, une équipe d' "éboueurs" était dépêchée sur le toit du monde (Everest) pour ramener dans la vallée les monceaux de détritus laissés sur place au fil des années par les alpinistes.
    Plusieurs tonnes de déchets avaient été ainsi enlevées.
     
    On apprend aujourd'hui qu'une association tibétaine d'alpinisme dépêchera, à partir du printemps prochain, un vigile permanent au camp de base avancé de la célèbre montagne, à 6 600 mètres d'altitude.
    En effet, de plus en plus de cordées se plaignent du vol de bouteilles d'oxygène, de vivres, de bonbonnes de gaz et autres équipements.
     
    Les responsables de l'association essaient bien de minimiser le problème en invoquant le fait que des personnes prennent souvent les affaires des autres par "inadvertance", mais quand-même !
     
     
    Décidément, la solidarité des montagnards n'est plus ce qu'elle était.
     
    Déçu
     
    11월 19일

    Carnet de bord... safari au Ladakh 14ème jour

     

     

    C'est le plus grand du Ladakh (200 moines) et il est en pleine extension (des travaux en cours devraient augmenter très sensiblement sa capacité d'accueil). Le monastère d'Hemis n'est cependant pas le plus joli. Situé en haut du village, caché au milieu des arbres, il est invisible de la route. La cour intérieure est toutefois remarquable, les portes d'accès aux différentes salles et les fenêtres sont en bois richement décoré et l'on peut admirer quelques belles peintures murales originales. Ce gonpa est aussi le dernier de notre circuit car nous plongeons plein sud à la rencontre des nomades dans la région de Samad Rokchen et Korzok.

     

    C'est toujours l'Indus que nous longeons, mais cette fois nous remontons son cours. Au fil des kilomètres, il devient moins large et en même temps plus tumultueux. Décor habituel, c'est à dire magique.

     

    Ne vous offusquez pas si un ou une ladakhi vous tire la langue. Ce signe extérieur exprime le contentement et la gratitude.

    Une mère et son jeune fils nous regardent avec envie prendre notre panier déjeuner ; visiblement leur dernier repas remonte à quelques temps. Nous leur donnons une bonne partie de nos victuailles. Qu'y a t-il de plus beau que le sourire d'un enfant visiblement affamé et qui reçoit à manger ? Sa mère exprime sa reconnaissance avec des djulés (1) à n'en plus finir. Le comble du bonheur, une photo instantanée : son visage rayonne, elle la montre à son gosse qui s'en désintéresse complètement, trop occupé à se restaurer. Tout en la rangeant précieusement dans un repli de son fichu, elle nous gratifie d'un large sourire en passant sa langue entre ses deux canines supérieures restantes.

     

    Les étapes journalières ne sont pas excessivement longues (entre 70 et 120 km) mais il faut compter sur l'état de la route, les pauses et les éventuels imprévus (crevaison, panne…). Pas de problème particulier jusqu'à présent, nous arrivons à Chumatang en fin d'après-midi (4 020 m).

     

    Pour nous faire plaisir, Magan se procure de la chang, la bière tibétaine(2). Ignorant son origine et ses conditions de conservation, je la goûte du bout des lèvres (prudence, prudence, il est encore un peu tôt pour attraper la "turista") : goût inédit ayant un très lointain rapport avec celui de la bière classique.

     

    (1)   djulé :  mot utilisé en permanence et qui signifie aussi bien "bonjour", "au revoir" et "merci"

    (2)  Ce breuvage original s'obtient en passant de l'eau sur des graines d'orge fermentées.

          Accompagne fort bien les "momos" (pâte cuite à la vapeur et remplie de viande ou de légumes).

     

     

     
    11월 16일

    Dans la série le chef a toujours raison...

     

    Expliqué comme ça, c'est évident !

    1 - Quand tu mets longtemps pour accomplir une tâche, tu es lent. Quand ton chef met longtemps, il est méticuleux.

    2 - Quand tu commets une erreur, tu es un idiot. Quand ton chef commet une erreur, il est seulement humain.

    3 - Quand tu ne fais pas ton boulot, tu es paresseux. Quand ton chef ne fait pas le sien, il est trop occupé.

    4 - Quand tu fais quelque chose sans qu’on te l’ait demandé, tu outrepasses ton autorité. Quand ton chef le fait, il fait preuve d’initiative.

    5 - Quand tu maintiens ta position, tu es entêté. Quand ton chef le fait, il est ferme.

    6 - Quand tu contentes ton chef, tu es lèche-cul. Quand ton chef contente son chef, il est coopératif.

    7 - Quand tu n’es pas dans ton bureau, tu glandes. Quand ton chef n’est pas dans son bureau, il est en affaires.

    8 - Quand tu ne respectes pas le protocole, tu es grossier. Quand ton chef le fait, il est original.

    9 - Quand tu es en congé maladie, tu es toujours malade. Quand ton chef est en congé maladie, il doit être gravement malade.

    10 - Quand tu envoies des blagues, c’est du courrier inutile. Quand ton chef le fait, c’est de l’humour.

     

    Donc, attention si vous renvoyez cette note ! ... à moins que vous soyez chef...  Rire

     

     

     

     

     
    11월 15일

    Carnet de bord... safari au Ladakh 13ème jour

     
     

    D'un côté un champ de blé qui termine de jaunir ; de l'autre un petit ruisseau qui sillonne dans la prairie ombragée par des saules pleureurs. Au loin, la montagne majestueuse aux crêtes enneigées qui se découpent dans le ciel d'un bleu limpide à peine taché par quelques touffes de nuages blancs. Quand vous vous réveillez avec ce tableau devant les yeux, vous ne pouvez être qu'en super forme d'autant que c'est le clapotis harmonieux du ru qui vous a ramené sur terre après une nuit réparatrice.

     

    Choklamsar : c'est la fête ce matin à l'école du camp de réfugiés tibétains. Une foule importante s'est rassemblée en cercle autour d'une sorte d'autel. Quelques touristes se mêlent à l'assemblée. Le spectacle est au centre de la scène où danseuses et danseurs, dans des costumes bariolés et chatoyants, se démènent au son de la musique originale, mais le spectacle est aussi dans la foule où les personnages pittoresques et typiques sont nombreux : un régal pour les yeux et pour … les appareils photos.

     

    Le gonpa de Thiksé (XVème) est particulièrement célèbre et fait partie des plus jolis visités à ce jour. Dirigé par un des frères du Dalaï Lama, plusieurs parties du bâtiment ont été restaurées récemment. Quelques fleurs judicieusement disposées çà et là donnent à l'ensemble une beauté exceptionnelle.

    Ce n'est pas le cas du monastère de Chimre (XVIIème) qui lui a beaucoup souffert du temps. Sa restauration démarre seulement maintenant. Il n'en reste pas moins qu'il renferme quelques statues et peintures remarquables et que son emplacement est des plus spectaculaires.

     

    Il me semble bien que nous campons ce soir dans un endroit encore plus idyllique que  la veille (3 870 m).

                                   

     

                                            jacques 2

                                                            Chimre

     

     

    11월 14일

    Gag

     
    Journal télévisé de France 2 ce jour à 13 h  (1er jour de grève des transports)
     
    Interview d'un jeune parisien dans la rue :
     
    Questionoù allez-vous ?
     
    Réponse : à un entretien d'embauche, mais je ne pourrai pas y être car je n'ai pas de train pour y aller !
     
    Question : pour entrer dans quelle société cet entretien d'embauche ?
     
    Réponse : à  la S N C F !
     
    On ne rigole pas ! 
    Si, quand-même un peu  Rire
     
     
     

    et si on mangeait suédois ?

     
     
     
    Porc + chou + pommes :  un mélange délicieux pour ce plat traditionnel suédois
     
     
    Pour 4 personnes, il faut :
     
    - 500 gr de viande de porc (échine mais le filet convient très bien)
    - 1/2 chou blanc
    - 3 pommes
    - 30 gr de beurre
    - persil
    - 6 clous de girofle
    - sel, poivre
     
    Coupez la viande en cube de 3 cm environ, coupez le chou en lamelles, pelez, épépinez et émincez les pommes.
    Faites fondre le beurre dans une cocotte et mettez la viande à revenir.
    Dès qu'elle est dorée de tous côtés, retirez-la et faites revenir le chou à sa place.
    Remettez la viande, ajoutez les pommes et les clous de girofle, mouillez avec 3 verres d'eau, salez (pas trop) et poivrez.
     
    Couvrez et faites mijoter pendant 25 mn.
     
    Dressez dans un plat de service chaud, parsemez de persil et servez avec des pommes de terre vapeur.
     
     
    Si simple à réaliser et si bon...  Tire la langue
     
     
     
     
     
    11월 12일

    Carnet de bord... safari au Ladakh 12ème jour

     

    Ayant fait le tour de tous les sites et tous les endroits intéressants situés à l'extrême nord-est du Ladakh, nous repartons vers Leh. Même route qu'avant-hier, c'est à dire par le Khardongla.

    Par ce versant du col, la pente est plus douce donc le kilométrage est supérieur.

     

    Deux différences importantes par rapport à jeudi dernier :

    1. Le ciel est dégagé et le soleil omniprésent (intéressant pour le paysage et aussi pour la température)

    2. Nous sommes à contre courant du trafic qui est beaucoup plus soutenu dans le sens Leh/Diskyid que dans l'autre.

    Ce sont les cars et les camions que nous croisons le plus, ce qui nous vaut à deux reprises quelques sensations fortes.

     

    A la sortie d'un des innombrables virages aveugles de la route, nous nous retrouvons nez à nez avec un bus qui, visiblement, descendait un peu trop vite et sans bien tenir sa gauche (1). On pile. Si le bus ne s'arrête pas, il nous pousse dans le précipice profond à cet endroit de 300 m/400 m.

    Il s'arrête, de justesse mais il s'arrête.

    Peu avant le sommet, là où la voie est la plus étroite et la plus défoncée, nouveau face à face avec un camion. On recule, ça passe. Les roues du 4x4 sont à 20 cm du ravin.

    A part ça, et grâce à la luminosité solaire, le paysage est somptueux, grandiose.

     

    Au sommet, mêmes sensations qu'à l'aller lorsque nous descendons des véhicules du fait de la très haute altitude. Nous sommes d'autant plus admiratifs pour les quelques Occidentaux que nous croisons au sommet du col au guidon de leur vélo.

     

    Sabu à quelques kilomètres de Leh.

    Invités dans une famille, je découvre le tsampa (2). Excellent.

     

    (1)  En Inde, on circule à gauche de la route.

    (2)  Dans un bol contenant du thé salé au beurre, on fait fondre une autre cuillerée de beurre et on y ajoute une ou deux doses de farine d'orge grillée.

     

     

    11월 9일

    Carnet de bord... safari au Ladakh 11ème jour

     

    Jeu test :

    D'après vous, à quel endroit se trouve le gonpa de Diskyid ?

    Gagné : sur une pointe rocheuse qui surplombe la ville.

    Par quel moyen de locomotion l'atteignons-nous ?

    Perdu : c'est en voiture que nous y allons cette fois.

    Il faut dire que nous avons des circonstances atténuantes : il est 6h du matin et nous sommes à jeûn. La Pujà est la prière du matin, la principale, et nous nous devons d'y assister.

     

     

    Le monastère abrite 70 moines. Dans la grande salle des prières de 300 m2 environ, 6 bonzes sont éparpillés. Une dizaine de moinillons est adossée au mur à droite de l'entrée.

    Chacun dans son coin, les religieux débitent leurs psaumes dans une grande cacophonie car, apparemment, les textes lus sont différents d'un lecteur à l'autre. Pendant ce temps là, les gosses se désintéressent complètement de la cérémonie, discutant entre eux, finissant leur déjeuner ou jouant avec un quelconque objet. Quelques rappels à l'ordre par le bonze principal n'ont guère d'effets sur le petit groupe. Deux des enfants, dans un ballet incessant, sillonnent la pièce avec une théière métallique et ravitaillent les moines psalmodiant.

    Dommage pour nous, la majorité des locataires du site est en déplacement actuellement, d'où la faible participation à cette célébration.

     

    Au fil des siècles, le sable transporté par la Shayok (qui prend sa source dans le massif du K2 au Pakistan) a formé de véritables dunes dans la partie très large de la vallée où nous nous trouvons, peu après Diskyid ; Et là, retrouvant leur milieu originel, vivent des chameaux sauvages (1).

    On tombe sur un troupeau d'une trentaine de têtes. Dunes de sable plus chameaux : spectacle étonnant et inattendu à plus de 3 000 m d'altitude dans la chaîne himalayenne.

     

                                      chameaux

     

    Hundar se trouve à l'extrême limite de la zone à circulation autorisée. Au pied du monastère, des soldats en armes interdisent l'accès au pont métallique qui franchit la rivière et au-delà duquel seule, l'armée indienne a accès. Nous sommes vers la partie du Cachemire revendiquée cette fois par les Chinois. Les militaires sont cependant moins omniprésents que du côté pakistanais, les incidents de frontière avec la Chine étant extrêmement rares.

     

    Dans la vallée de la Nubra (dont la source se trouve également au K2), la ville de Sumur.

    Son monastère est récent (XIXème) et qui plus est, il a été récemment restauré pour la visite du Dalaï lama : extérieur un peu kitch, peintures intéressantes à l'intérieur.

     

    Le vent s'est brusquement levé. Sur la route du retour vers le camping, nous sommes pris dans une tempête de sable digne des plus grands déserts africains.

    Surréaliste et incroyable.

     

    (1) en 1950, au moment de l'invasion du Tibet par les Chinois, les caravanes originaires de ce pays qui se trouvaient au Cachemire se sont retrouvées bloquées et ne purent jamais revenir. Les chameaux, abandonnés sur place, trouvèrent refuge dans ce mini désert et retombèrent peu à peu à l'état sauvage.

     

     

                                                      

    11월 8일

    sondage (résultats)

     
     Suivant vos réponses au billet d'hier, sachez que :

    Le candidat 1 correspond à Franklin D. Roosevelt.

    Le candidat 2 correspond à Winston Churchill.

    Le candidat 3 correspond à Adolph Hitler.

    Espèrons que vous n’avez pas fait un trop mauvais choix...

     

    Concernant la question sur l’avortement... si vous avez répondu oui, Beethoven n'aurait tout simplement pas vu le jour...

    PS : Pas étonnant qu’il fut sourd...

    Sourire

     

    11월 7일

    sondage

     

    Répondez sérieusement, en votre âme et conscience, aux deux questions suivantes :

    1. Si vous connaissez une femme enceinte, qui a deja eu 8 enfants : 3 sont morts, 2 sont aveugles, 1 est attardé mentalement. En plus, vous savez qu’elle a la syphilis, allez-vous lui recommander d’avorter ?

     

    2. Supposons qu’il soit temps d’élire un candidat pour gouverner le monde. Trois candidats s’opposent, et après la campagne électorale, il ressort ceci :

    - Candidat 1 : S’associe a des politiciens véreux et consulte fréquemment des astrologues. Il a deux maîtresses. Il fume énormement, et boit entre 8 et 10 Martini par jour...

    - Candidat 2 : A été viré de ses fonctions 2 fois, dort l’après-midi, fumait de l’opium au collège, et boit un quart de whisky tout les soirs...

    - Candidat 3 : Il a reçu une décoration de guerre pour comportement héroïque, est végétarien, ne fume pas, et ne boit de la bière qu’occasionnellement. Il n’est connu pour aucune affaire extra-conjugale.

    Pour qui allez-vous voter ?

     

    Demain, je vous donne mon avis...

     

     
    11월 6일

    Carnet de bord... safari au Ladakh 10ème jour

     

    Ça démarre fort !

     

    Dès la sortie de Leh, nous attaquons l'ascension du col Khardongla réputé pour être le plus haut du monde qui soit ouvert à la circulation automobile. Il est annoncé sur la carte à 5 602 m mais les guides touristiques le donnent plutôt à 5 300m/5 400 m, ce qui est déjà pas mal.

    La route est étonnamment bonne compte tenu de l'altitude et des conditions climatiques qu'elle doit subir sur une année. Automobiles mais aussi bus et camions empruntent ce col très important puisqu'il relie la vallée de l'Indus à celle du Shayok et que c'est le seul lien terrestre qui raccorde ces deux bassins.

     

    En trente kilomètres, nous devons passer de 3 500 m à 5 400 m environ. Lentement mais sûrement nous progressons : paysage très beau comme vous pouvez imaginer. Au fur et à mesure que nous nous élevons, pull-overs et blousons s'additionnent sur le dos des participants.

    A partir de 5 000 m la route est fortement dégradée, des plaques de neige apparaissent sur le côté. La montée est dure pour les moteurs, deux/trois véhicules sont plantés dans la côte. Quelques carcasses de camions ou voitures échouées plusieurs centaines de mètres en contre bas de la chaussée sont là pour rappeler aux conducteurs la prudence requise pour effectuer ce parcours.

     

    Sommet partiellement enneigé : 5 320 mètres à mon altimètre.

    Presque tous les véhicules s'y arrêtent soit pour immortaliser l'événement par quelques photos, soit pour y admirer le point de vue, soit même pour y prendre une boisson chaude réconfortante. Résultat : une grande pagaille sur la route. Le tenancier du bistrot installé là n'a rien trouvé de mieux que d'accrocher un haut-parleur à l'extérieur qui diffuse une musique locale à tue-tête : ambiance de kermesse un peu curieuse vu l'endroit.

    On descend des véhicules. Dès les premiers pas, l'altitude se rappelle à nous : les jambes flageolent un peu, la tête tourne et nous éprouvons une sensation de vertige "comme après avoir fumé un joint" disent les connaisseurs. Le ciel est un peu couvert mais le panorama est quand même remarquable.

     

    Une vingtaine de minutes plus tard, nous nous laissons doucement glisser de l'autre côté du col, vers Khalsar puis Diskyid à 3 200 m.

    Leh 3 500 m / Khardongla 5 320m / Diskyid 3 200m : sympathique montagne russe parcourue en quelques heures.

     

     

                                 reflet

     

     

            

     

     
    11월 5일

    A tomber à la renverse ...

     
     
    Marmite de poisson au fenouil
     
    Pour 4 personnes, il faut :
     
    - 600 gr de filets de poisson (daurade, merlan,...)
    - 1 litre de moules
    - 1 bulbe de fenouil
    - 2 tomates
    - 1 oignon
    - 1 échalote
    - 25 cl de vin blanc sec
    - bouquet garni
    - feuilles de laurier (2)
    - le jus d'un demi citron
    - sel, poivre
     
     
    Dans une grande casserole, mettez l'oignon et les échalotes émincés, le bouquet garni, le vin blanc et laissez cuire à petit feu pendant 5 mn.
    Après avoir grattez et lavez les moules, égouttez-les et mettez-les dans la casseroles 5 mn également.
    Lorsqu'elles sont cuites, retirez-les de leurs coquilles et filtrez le jus de cuisson.
     
    Coupez les filets de poisson en petits morceaux
    Epluchez le fenouil, pelez les tomates et coupez le tout en fines tranches.
     
    Dans une marmite, déposez alternativement une couche de poisson et une couche de légumes.
    Ajoutez par-dessus les moules avec leur jus de cuisson filtré, le jus de citron, les 2 feuilles de laurier, sel et poivre.
     
    Couvrez et laissez mijoter 20 mn à feu doux.
    Servez dans la marmite.
     
     
    A tomber à la renverse je vous dis !   Tire la langue
     
     
    Conseil :  - des petites pommes de terre vapeur accompagnent idéalement ce plat
                   - le fenouil donne un goût original et exquis à ce plat
     
     
     
    11월 2일

    Carnet de bord... safari au Ladakh 9ème jour

     

    Perdu dans un endroit pas possible, Chiling.

    Aux aurores, nous reprenons notre chemin caillouteux pour nous rendre dans ce hameau de quelques âmes qui lui aussi recèle son trésor caché : vous l'aurez deviné, il s'agit de son petit gonpa.

     

    Le beau temps est revenu. Notre progression est plusieurs fois stoppée par les éboulis de la nuit, il faut déblayer manuellement. Par endroit la largeur de la piste entre la paroi rocheuse à droite et le précipice à gauche n'excède guère la dimension de la voiture. Les secousses du terrain finissent de nous réveiller.

     

    Pour atteindre Chiling il nous faut quitter les véhicules et finir à pied.

    Les habitants sont d'une grande gentillesse, tel ce grand-père d'un âge indéfinissable qui burine le cuivre sous un arbre et confectionne divers objets qu'il propose aux très rares visiteurs ; telle cette femme qui nous reçoit chez elle avec toute sa famille et nous fait déguster le fameux thé salé au beurre rance, breuvage particulier au goût incomparable mais au demeurant fort bon (1) ; tel ce bambin qui, tellement content de recevoir un bonbon, faillit le manger avec son papier ; enfin, telle cette grand-mère complètement estomaquée de découvrir et recevoir sa photo instantanément après sa prise (2).

    Des personnages très attachants comme partout dans cette partie de l'Inde.

     

    Nous faisons demi-tour pour rejoindre la route de Leh : même piste, même longueur de trajet, même confort mais aussi… même décor ! Il y a pas mal d'animation le long du chemin car, en plusieurs endroits, des ouvriers et des ouvrières s'affèrent à l'entretien de celui-ci. Pratiquement à mains nues, ils consolident les parties éboulées et tapissent le sol de caillasses qu'ils fracassent sur place : du travail de forçats.

    Soudain la route, la vraie, large et goudronnée : sensation bizarre à l'intérieur du 4x4, ce confort de roulage était oublié depuis longtemps.

    Nous faisons un petit détour par le monastère de Phyang perché tout la haut sur son piton rocheux avant de regagner notre hôtel à Leh. Une petite nuit dans un vrai lit et, dès demain, nous repartons pour huit jours d'un nouveau périple.

     

     

    (1) c'est un mélange de thé, de beurre et de sel. Si le beurre est souvent rance, ce n'est pas du à la recette mais au mode de conservation : quelques mois dans une peau de chèvre… (il n'y a pas de réfrigérateur dans les campagnes). Dans les endroits les plus retirés en altitude, on trouve encore le beurre confectionné à partir du lait de yack mais il est de plus en plus élaboré à partir du lait de vache. 

     

    (2) Polaroid

     
    11월 1일

    matière à réflexion...

     

    Quelques questions

    - Pourquoi "séparé" s’écrit-il tout ensemble alors que "tout ensemble" s’écrit séparé ?

    - Pourquoi " Abréviation " est-il un mot si long ?

    - Quand on trouve pas de point commun, n’est ce pas ça le point commun ?

    - Pourquoi les établissements ouverts 24 heures sur 24 ont-ils des serrures ?

    - Si un mot est mal écrit dans le dictionnaire, comment peut-on faire pour le savoir ?

    - Adam avait-il un nombril ?

    - Si un chat retombe toujours sur ses pattes, et une tartine beurrée retombe toujours du coté du beurre, que se passe-t-il quand on attache une tartine beurrée sur les pattes d’un chat et qu’on les jette par la fenêtre ?

    - On dit que seulement dix personnes au monde comprenaient Einstein. Personne ne me comprend. Suis-je un génie ?

     

    Si vous avez des réponses...  Sourire