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10월 31일 Internet ne rebute pas les anciens ...Le 07 septembre dernier (voir les archives de "un journal ") je vous présentais le blog d'une "jeune" internaute espagnole de... 95 ans !
Et bien, Maria (c'est son prénom) n'est pas la blogueuse la plus agée du monde : Olive, une australienne, peut sans doute prétendre à ce titre.
Elle est née en 1899 et vient donc de fêter ses 108 ans.
Vous pouvez la retrouver, lui écrire et même l'entendre chanter sur son site www.allaboutolive.com.au
" Il faut vivre avec son temps ", telle est sûrement sa devise.
elle n'est pas belle la France ?Pont-en-Royans (1 000 habitants) est un village médiéval réputé pour ses maisons colorées suspendues au dessus de la Bourne. Situé entre Grenoble et Valence, c'est un des joyaux du Vercors.
A quelques kilomètres de St Marcellin se trouve Saint-Antoine-l'Abbaye (930 habitants), village médiéval également, célèbre pour son église abbatiale et son dédale de rues et de goulets.
Enfin, au bout de la vallée de la Maurienne, entre Bessans et Bonneval sur Arc, se trouve le petit hameau du Villaron (une quarantaine d'habitants). Si vous y accédez à pied en provenance de Bonneval, vous empruntez le chemin "du petit bonheur".
Tout est dit.
Elle n'est pas belle la France ?
Bonne promenade en photos (diaporama ci-dessus)
10월 30일 Carnet de bord... safari au Ladakh 8ème jour
Une invitée indésirable a commencé à tapoter contre la tente dans la nuit. Elle s'est éloignée une bonne partie de la matinée puis est revenue en force vers midi. La pluie fait son apparition. La chute de la température est brutale et il fait frisquet dans les 4x4. Situation idéale pour activer le méchant virus (bronchite) qui semble visiter, un par un, les membres du groupe. Le corps médical étant bien représenté dans la troupe, il y a toujours ce qu'il faut pour soigner les malades.
Nous nous rapprochons de Leh. Encore beaucoup de convois militaires sur notre chemin. J'ai l'impression que les casernes qui jalonnent la route sont de plus en plus nombreuses . Et bien il y a encore plus beau, plus beau que le monastère de Wanla, c'est celui d'Alchi : même époque mais plus grand et avec des richesses artistiques fabuleuses. Heureusement que le pays n'est pas encore trop touristique car ces richesses ne sont ni rénovées, ni entretenues, ni protégées. Je reviens sur ce que je disais ici même hier : que fait l'Unesco ? Quant on voit les multiples sites protégés par cet organisme à travers le monde et dont certains sont d'une importance moyenne, comment de tels trésors (Wanla, Alchi) peuvent-ils être négligés de la sorte ?
La pluie devient continue. Les voitures sont bâchées et nous partons vers Sumdha do. Capotes fermées, montagnes dans la brume, pas grand chose à se mettre sous les yeux.
Eclaircie en fin d'après-midi : on débâche (juste les côtés, au cas ou…) Nous avions repris la route qui longe l'Indus depuis un moment, nous la quittons pour suivre la piste qui borde cette fois le Zanskar. Piste très, très difficile : sur plus de trente kilomètres, nous roulons au pas sur un tapis de rocaille qui nous balance dans tous les sens à l'intérieur de l'habitacle.
L'emplacement du camp est mignon, juste en bordure d'un torrent. La pluie retombe de plus belle au moment d'installer les tentes. Record de rapidité battu.
10월 29일 haute tensionlu dans la presse :
On a frisé la panne électrique du siècle au Brésil !
En cause, un feuilleton télévisé dont le dernier épisode était programmé un récent vendredi. Dans cet épisode était enfin révélé le nom de l'assassin du personnage central de l'histoire et le destin d'une prostituée apparemment injustement accusée du meurtre.
Cinquante millions de téléspectateurs étaient collés à leur écran.
La compagnie nationale d'électricité craignait qu'à l'issue du dénouement, la majorité des personnes se lève en même temps pour allumer la lumière, prendre une boisson au réfrigérateur ou brancher leur micro-ondes pour faire chauffer un plat, mettant ainsi à mal le réseau.
Tout le personnel était sur le qui-vive, des ressources supplémentaires d'électricité avaient été prévues pour pallier à toute éventualité.
Finalement tout s'est bien passé, le réseau a tenu le choc. Ouf !
Moi, si j'étais responsable EDF, je m'abonnerais à un hebdomadaire TV et surveillerais avec attention l'évolution du feuilleton français "Plus belle la vie".
La diffusion du dernier épisode (s'il y en a un un jour) de ce "chef-d'oeuvre" que le monde entier nous envie (!) 10월 26일 Carnet de bord... safari au Ladakh 7ème jourDès le départ à l'aube, nos trois voitures sont bloquées pendant de longues minutes pour permettre à un imposant convoi militaire de nous croiser et de se diriger vers la frontière pakistanaise. Dans le ciel, à très haute altitude, un hélicoptère coordonne le déplacement. Quelques kilomètres plus loin, nous nous écartons pour laisser passer cette fois deux voitures de hauts gradés.
La route serpente, accrochée au flanc de la montagne. La plupart des camions qui l'empruntent le font dans la même direction que nous, à savoir vers le col Fotula (4 035 m). Les dépassements sont épiques, non pas à cause du manque d'espace (à noter que tous les chauffeurs sont d'une courtoisie et d'une amabilité exemplaires) mais parce qu'à chaque fois, les fumées d'échappement d'un noir opaque viennent allègrement parfaire notre bronzage et imprégner nos poumons.
Le col Fotula franchi, nous stoppons à Lamayuru, probablement un des sites les plus célèbres du Ladakh. Un monastère du XVIème siècle est posé sur un piton rocheux au-dessus du village : classique comme décor, tous les temples de la région sont édifiés à l'identique. Ici vient se greffer le problème de la dureté de la roche : celle-ci est extrêmement friable, l'érosion est permanente et quelques bâtiments du sommet sont déjà en partie au dessus du vide. Malgré quelques renforcements sommaires, il est certain que d'ici quelques décennies, voire quelques années seulement, l'édifice sera amené à s'écrouler (mais que fait l'Unesco ?).
L'orage qui menaçait nous laisse tranquille et c'est encore un moment exceptionnel que nous passons dans ce site. La consommation de pellicules est impressionnante pour tout le monde, il est difficile de se retenir. Et nous n'avons encore rien vu. La piste qui nous conduit à Wanla est tout simplement époustouflante, grandiose. Après une descente assez rude jusque dans la vallée du Yapola, nous circulons dans un étroit défilé aux parois abruptes de plusieurs centaines de mètres de hauteur. Les couleurs de la roche qui varient du jaune au violet contribuent à donner à l'ensemble une beauté à couper le souffle. Ce n'est pas fini, la cerise sur le gâteau c'est le bourg de Wanla, un village de type moyenâgeux à l'intérieur duquel on passerait la journée sans se lasser. Les scènes de rues sont véritablement d'un autre siècle. Il ne reste que quelques ruines du fort du XIIème siècle, par contre, le gonpa (1) est une pure merveille. Edifié au XIème siècle, il est resté pratiquement tel quel depuis cette époque : les fresques sur les murs lézardés, les statues, les piliers de bois tordus par les siècles en témoignent. Un chef d'œuvre, le plus beau monastère vu à ce jour.
Stop ! C'est trop pour une seule journée. Vite, un petit rhum (local bien sûr) pour se remettre.
(1) Monastère
10월 25일 un petit dessert pour dimanche ... A vos papillesDans ce dessert très facile à réaliser, l'amertume du chocolat se marie délicieusement avec la douceur de la chair des poires.
La décoration simple mais qui présente bien ravira tous vos convives.
Pour 4 personnes, il faut :
- 4 grosses poires mûres (la poire Beurré Hardy à la chair parfumée est idéale)
- 120 gr de chocolat amer
- 2 oeufs
- 2 cuillerées à soupe de cerneaux de noix
- 2 cuillerées à soupe de cerises confites
- 1 ou 2 cuillerées à soupe de café fort soluble
- 30 gr de beurre
- 1 à 2 cuillerées à soupe de rhum
garniture :
- écorce de cédrat confite
- crème fouettée et pistaches hachées
Pelez et épépinez les poires en laissant intact la partie supérieure et la queue - Coupez légèrement la base pour leur assurer une bonne stabilité.
Hachez les noix, les cerises confites et fourrez l'intérieur des poires avec ce mélange.
Disposez ensuite les poires sur un plat de service (ou dans des coupes individuelles).
Faites fondre le chocolat et le café au bain-marie en remuant régulièrement.
Une fois le mélange fondu, retirez du feu et ajoutez le beurre, le rhum et l'un après l'autre les jaunes d'oeufs. Pour terminer, incorporez délicatement les blancs montés en neige.
Nappez les poires avec ce mélange.
Découpez en forme de losange l'écorce de cédrat confite et piquez deux morceaux de chaque côté de la queue des poires en guise de feuilles.
Mettez une cuillerée à soupe de crème fouettée au pied de chaque poire et parsemez de pistaches hachées.
Mettez au réfrigérateur au moins 2 heures avant de servir.
Conseils :
- La plus grosse difficulté de ce dessert c'est finalement de choisir des poires qui doivent être ni trop fermes, ni trop mures (la chair doit être souple au toucher) L'idéal est de les acheter la veille du repas.
- Personnellement je n'ajoute pas de café au chocolat (question de goût) ni de rhum (surtout s'il y a des enfants autour de la table).
Succès garanti
10월 24일 un bon chef... (suite) Ou plutôt ... comme ça (voir billet précédent) :
Mon chef est toujours en train de
travailler à son bureau avec assiduité et diligence sans jamais
perdre son temps en jasant avec ses collègues. Jamais il ne
refuse de passer du temps pour aider les autres et malgré cela il
termine ses projets à temps. Très souvent, il rallonge
ses heures pour terminer son travail, parfois même en sautant
les pauses café. C'est une personne qui n'a absolument aucune
vanité en dépit de ses accomplissements remarquables et de sa grande
compétence en informatique. C'est le genre d'employé dont on
parle avec grande estime et respect, le genre de personne dont on ne
peut se passer. Je crois fermement qu'il est prêt pour la
promotion qu'il demande considérant tout ce qu'il nous ap-
porte. L'entreprise en sortira GRANDE GAGNANTE.
10월 23일 un bon chef...Votre chef, il est plutôt comme ça :
Mon chef est toujours en train de
travailler à son bureau avec assiduité et diligence sans jamais
perdre son temps en jasant avec ses collègues. Jamais il ne
refuse de passer du temps pour aider les autres et malgré cela il
termine ses projets à temps. Très souvent, il rallonge
ses heures pour terminer son travail, parfois même en sautant
les pauses café. C'est une personne qui n'a absolument aucune
vanité en dépit de ses accomplissements remarquables et de sa grande
compétence en informatique. C'est le genre d'employé dont on
parle avec grande estime et respect, le genre de personne dont on ne
peut se passer. Je crois fermement qu'il est prêt pour la
promotion qu'il demande considérant tout ce qu'il nous ap-
porte. L'entreprise en sortira GRANDE GAGNANTE.
Ou plutôt ... (à suivre)
10월 22일 Carnet de bord... safari au Ladakh 6ème jourPas mal de poussière au menu aujourd'hui. Puisque la route de l'Ouest est fermée, nous redescendons vers le sud. A peine plus de 70 km à parcourir mais c'est une piste défoncée, pierreuse et donc poussiéreuse qui nous amène à Mulbekh. Difficile d'estimer la durée de l'étape, elle peut être très variable en fonction notamment des éventuels éboulis de la nuit. Après le passage à pied d'un pont gardé par des militaires pas trop sévères au niveau du contrôle d'identité, nous reprenons nos 4x4 et commençons l'ascension du col de Namikala.
Ca secoue pas mal dans les voitures. Dans tous les villages traversés, les enfants, très nombreux, nous saluent bruyamment. Le spectacle est dans les champs. Les habitants s'activent à la récolte du blé et à d'autres travaux variés : beaucoup de couleurs. Nous avons quelques difficultés à faire le plein d'eau minérale et finalement ce n'est que peu avant notre point d'ancrage pour la nuit que nous trouverons le précieux liquide. Panorama exceptionnel au col de Namikala (3 720 m). Le macadam est réapparu mais le croisement des véhicules se fait difficilement. Le trafic est faible certes mais les camions hauts sur roues et décorés à la mode pakistanaise tiennent toute la largeur de la voie. La route s'étant passée sans encombre, nous arrivons à bon port en tout début d'après midi ; mais quel paysage jusqu'à Mulbekh et quel site grandiose tout autour du campement que nous installons ! Nous souffrons pour monter les tentes en pleine chaleur, mais ensuite, c'est l'enchantement de pouvoir se reposer quelques heures à l'ombre, face à ce décor somptueux ! Petit moment de relaxation dans ce circuit fort apprécié.
Le monastère Jangchup Chocling de Mulbekh est une école/pensionnat réservée aux filles. Depuis l'âge de 4 ans, leur éducation est faite, éducation générale mais aussi et surtout religieuse. Nous assistons à la prière du soir : la relève chez les bonzesses est assurée, pas de souci.
10월 19일 Bonneval sur Arc : un village authentiqueSitué à 1850 m d'altitude, au pied du col de l'Iseran, Bonneval sur Arc est classé parmi les "Plus Beaux Villages de France".
Ce hameau de 240 habitants est avant tout un magnifique ensemble de maisons de pierre aux toits de lauze et aux balcons de bois.
Sur ces derniers, il n'est pas rare encore de nos jours de voir sécher des briques de fumier qui serviront de combustibles pour les longues soirées d'hiver.
Pas de poteaux électriques, pas d'antennes sur les toits pour défigurer cet ensemble harmonieux.
Sillonner à pied les ruelles étroites et sinueuses de ce village est un plaisir absolu.
Allez, je vous y emmène en ... photographies.
(voir album photos ci-dessus)
10월 18일 Carnet de bord... safari au Ladakh 5ème jourIl s'en est fallu de peu que nous ne puissions nous rendre à Dha à l'extrême Ouest du Ladakh, la dernière partie de la route qui y conduit ayant été coupée en plusieurs endroits par des éboulements de rochers. Fort heureusement pour nous, cette voie étant d'une très haute importance, son déblaiement et sa remise en état sont toujours rapides. Le contraire eut été dommage car Dha est le seul village indien accessible aux visiteurs et dans lequel vivent les Dardes, peuplade aux costumes et coiffures étonnants, essentiellement présente au Pakistan.
Avant de nous y rendre, nous passons la matinée à Skyurbukchan. Nous quittons nos véhicules sur la rive de l'Indus puis, à pied à travers les champs, nous atteignons le village accroché à flanc de montagne, le but de cette mini randonnée étant la visite de son monastère situé, comme il se doit, au faîte du hameau.
On en prend plein les yeux, plus beau qu'au cinéma : paysage sublime, village typique aux maisons de pierre reliées par des ruelles escarpées, habitants accueillants. Quand nous arrivons au temple, son attrait devient secondaire tant nous avons pris plaisir à le rejoindre.
Nous faisons connaissance avec une famille qui nous invite à prendre le thé chez elle, ce qui nous permet de visiter l'habitation. La petite dernière est née il y a tout juste trois mois et notre mamie à nous (ma femme) a vite fait d'amadouer sa mère pour pouvoir prendre l'enfant dans ses bras et le pouponner un peu. Ma foi, le bambin semble apprécier.
A noter la grosse perturbation provoquée par notre passage à l'école en plein air du village.
La route est de plus en plus étroite. La vallée de l'Indus s'est transformée en gorge.
Nous approchons de la zone sensible, celle au-delà de laquelle seuls les militaires ont accès. Les contrôles sont plus fréquents. Premier arrêt : la remise de la liste des passagers de notre convoi suffit. Quelques kilomètres plus loin, c'est plus sérieux : présentation individuelle des passeports et obligation de traverser à pied un secteur occupé par l'armée. Partout des soldats fusil mitrailleur à la main et qui nous observent. On remonte dans les voitures. A peine quelques hectomètres parcourus et voici un troisième arrêt : chacun présente à nouveau son passeport, l'officier s'assure de l'identité de la personne en lui demandant son nom, sa nationalité. A mon épouse il demande le numéro de son passeport qu'il a entre les mains ! Bien évidemment pas de réponse. A nos sourires il comprend qu'il a peut être poussé le bouchon un peu loin. Il rend le document et nous fait circuler.
Nous sommes probablement les seuls touristes dans le secteur. C'est quand même un peu impressionnant.
Toujours plus loin.
Les éboulis annoncés plus haut sont effectivement en fin de déblaiement, ça passe. A notre gauche, le précipice, mais pas très profond, cinquante mètres environ.
Béma : on installe le camp. Nous sommes à trois kilomètres de la zone totalement interdite aux visiteurs.
Rencontrer les Dardes se mérite. Nous partons visiter un tout petit village à l'écart dans la montagne et accessible seulement par un sentier raide et caillouteux. L'ascension est assez difficile mais que ne ferait-on pas pour aller voir cette peuplade perdue dans cette zone isolée, et c'est le moins que l'on puisse dire. Les tenues traditionnelles des femmes sont réputées pour leur grande beauté et la coiffe que celles-ci portent, constituée de fleurs fraîches renouvelées tous les jours, est une curiosité unique. Grosse déception arrivés à destination : pas de femme à coiffe et aucune animation dans le bourg, à peine quelques scènes de travaux des champs un peu pittoresques. Finalement, c'est à proximité de notre camp que nous croiserons deux femmes dardes en tenue traditionnelle. Effectivement, elles sont très jolies.
Histoire de se remettre de cette journée encore fort chargée, rien ne vaut une bonne douche sous le torrent glacé.
10월 17일 Coq au vin... blancUne autre façon de cuisiner le coq au vin, que je trouve personnellement encore meilleure qu'au vin rouge.
Coq au Riesling
Pour 4 personnes, il vous faut :
- 1 coq (2 kg) coupé en morceaux ( non, aucun rapport avec un évènement sportif récent, ceci n'est pas une recette anglaise
- 3 échalotes
- 2 cuillerées à soupe de farine
- 250 gr de champignons de Paris
- 200 gr de crème fraîche
- 50 gr de beurre
- 1/4 citron
- 1 bouteille de Riesling (vin d'Alsace)
- 1 brin de céleri
- bouquet garni
- sel, poivre
Faites chauffer 40 gr de beurre dans une grande cocotte, déposez-y les morceaux de volaille et faites-les cuire quelques minutes sans qu'ils colorent.
Ajoutez les échalotes hachées, soupoudrez de farine et mélangez bien.
Versez le vin et un peu d'eau pour que le liquide arrive au niveau des morceaux de viande.
Ajoutez brin de céleri, bouquet garni, sel et poivre.
Couvrez et laissez mijoter 1h 30 à 2h.
Otez le pied sableux des champignons et lavez-les.
Mettez-les dans une casserole d'eau froide avec une noix de beurre, le jus de citron, du sel et du poivre.
Faites-les bouillir 5 mn et égouttez-les.
Quand le coq est cuit, retirez les morceaux et maintenez-les au chaud dans le plat de service.
Faites réduire la sauce d'un tiers environ dans la cocotte en la portant à ébullition 10 mn. Passez-la.
Ajoutez-y les champignons, la crème fraîche et portez à ébullition 1 mn.
Versez sur la viande et servez.
Conseils :
- Ne laissez pas dorer les échalottes qui prendraient alors un goût amer.
- Souvent, les coqs sont d'un poids supérieur au 2 kg.
Ce que je fais : j'en prépare la moitié avec cette recette et l'autre moitié classiquement au vin rouge sachant que les deux préparations se congèlent très bien une
fois cuites et sont excellentes décongelées.
10월 16일 IG Nobel 2007Les différents prix Nobel sont maintenant distribués.
Il ne faudrait pas oublier les prix Ig Nobel (prononcez Ignobel) qui viennent d'être délivrés pour l'année 2007.
(rappel : ces prix récompensent les découvertes déjantées et les recherches pour le moins loufoques.)
Au palmarès de cette année :
- un rapport médical sur l'ingestion de sabres et ses effets secondaires
- une étude sur l'apparition des rides sur un film élastique
- une méthode d'extraction de la vanilline à partir de bouse de vache
- une étude démontrant que les rats ne font pas toujours le distinguo entre du japonais parlé à l'envers et du néerlandais parlé de la même manière (rembobinage de bandes magnétiques)
- la recherche sur la bombe "gay", arme chimique sensée rendre les soldats ennemis sexuellement irrésistibles pour leurs collègues d'armes
- la découverte que le viagra aidait les hamsters à mieux récupérer d'un décalage horaire
et d'autres encore...
Pour la petite histoire, d'anciens lauréats assistaient à la cérémonie dont le fameux chercheur qui avait révélé le premier cas de nécrophilie homosexuelle chez le canard.
Loufoque et déjanté !
Effectivement.
10월 15일 Carnet de bord... safari au Ladakh 4ème jour
Après une brève présentation des chauffeurs, cuistot et autres accompagnateurs, nous prenons place à bord des 4x4 et en route vers les contrées les plus retirées du Ladakh. Question confort, il y a mieux. Les véhicules sont de petite taille et à cinq personnes par voiture avec le conducteur, nous sommes bien calés. Direction Ouest-Nord-Ouest vers la zone la plus sensible qui délimite le Cachemire indien et pakistanais. L'état de la route est dans l'ensemble convenable, je m'attendais à pire.
A peine sortie de Leh, premier arrêt au monastère de Spituk (XVème). Si de l'extérieur il paraît banal, l'intérieur renferme quelques petits bijoux d'art tibétain.
Cette fois, nous quittons définitivement la ville et tout de suite c'est un paysage désertique de toutes parts : aucune végétation si ce n'est quelques herbes rabougries aux fleurs bleues assez jolies. Dans les 4x4 débâchés, le soleil tape dur sans que l'on s'en rende compte d'ailleurs à cause du vent qui nous rafraîchit. Après quelques kilomètres seulement, le Zanskar rejoint l'Indus que nous suivons depuis Leh : panorama grandiose. Nous naviguons entre 3 100 m et 3 500 m, donc altitude raisonnable pour l'instant.
Le monastère de Likir est un des joyaux du Ladakh. Perché sur un piédestal rocheux, il impose sa présence de très loin. Là aussi, de magnifiques trésors y sont conservés. Pour l'anecdote, le responsable principal de ce monastère n'est autre que l'un des frères du Dalaï-Lama actuel. Après le repas des moines, il nous est donné d'assister à la prière pour la fête du Mandala. Le Mandala est ce tableau magnifique réalisé par les moines avec du sable coloré : travail impressionnant de patience et de minutie. Dans la salle des prières, celui réalisé par les bonzes de Likir est une pure merveille, merveille qui demain, sera balayée en un instant. Cette cérémonie est annuelle, nous sommes présents la veille du jour sacré, quelle chance !
Nous continuons. La route longe toujours l'Indus, large et fort tumultueux par endroits. Il creuse inexorablement le sol friable. Les casernes et camps militaires sont de plus en plus nombreux, la frontière pakistanaise se rapproche. Première impression sur le chauffeur : ça va, calme et prudent. La vitesse se limite d'elle-même du fait de l'étroitesse de la route, de la faible puissance du moteur et de toutes façons, la circulation est pratiquement nulle. A un endroit resserré de la vallée, le petit hameau de Satsedo va voir sa population fortement augmentée le temps d'une nuit. Une vingtaine de personnes y installe en effet leurs tentes sur un petit lopin de terre sous les abricotiers (1).
(1) l'abricot est le fruit du Ladakh.
Sa culture est la première ressource du pays et les abricots séchés la spécialité de la région.
10월 12일 Samedi France/Angleterre - A quelle sauce anglaise allons-nous les manger (ou être mangés) ?La réputation des "sauces anglaises" n'est plus à faire.
En voici trois exemples pour donner à votre cuisine un petit côté "british" qui surprendra vos invités.
Sauce à la menthe
il faut (pour 4 personnes)
- 10 branches de menthe fraîche
- 2 cuillerées à soupe de cassonade (ou à défaut de sucre en poudre)
- 2 cuillerées à soupe de bouillon de veau ou de boeuf (cubes)
- 10 cl de vinaigre
- sel
Lavez, effeuillez et hachez la menthe.
Mélangez-y le sel et le sucre.
Versez dessus le bouillon chaud et laissez infuser.
Quand le mélange est froid, incorporez le vinaigre, mélangez et laissez infuser 30 minutes.
Faites réchauffer doucement la sauce dans une casserole avant de servir.
Cette sauce accompagne le gigot et les plats de mouton en général.
&-&-&-&-&-&-&-&-&-&-&-&-&
Sauce aux pommes
il faut (pour 6 personnes)
- 500 gr de pommes
- 30 gr de beurre
- 30 gr de sucre en poudre
- 1 pincée de sel - noix de muscade
Epluchez, épépinez et coupez les pommes en morceaux.
Mettez-les dans une casserole, recouvrez d'eau et laissez cuire doucement 20mn environ pour les réduire en compote.
Laissez refroidir, sucrez, salez, ajoutez une pincée de muscade en poudre.
Mélangez en écrasant bien la compote et remettez sur feu doux.
Ajoutez le beurre coupé en petits morceaux et poursuivez la cuisson jusqu'à ce qu'il soit complètement fondu.
Servez aussitôt
Cette sauce accompagne très bien les rôtis de porc et les saucisses.
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Sauce Cumberland
il faut (pour 6 personnes)
- 2 oranges
- 1 citron
- 2 échalotes
- 4 cuillerées à soupe de gelée de groseille
- 1 cuillerée à café de moutarde assez forte
- 10 cl de porto
- 1 pincée de poivre et 1 de gingembre en poudre
Pressez les agrumes et râpez les zestes.
Versez le jus dans une casserole, ajoutez la gelée de groseille et délayez le tout à feu très doux.
Quand le mélange est homogène, ajoutez le porto, les échalotes et les zestes. Mélangez bien.
Assaisonnez avec le poivre, le gingembre et la moutarde.
Faites cuire à feu doux 5 mn en remuant bien.
Laissez refroidir la sauce qui doit être servie à température ambiante.
Cette sauce convient très bien pour la viande de porc et le mouton.
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Allez les Bleus ! ... Et bon appétit
10월 11일 Couleurs d'automneA savourer, sans modération, en feuilletant l'album photos ci-dessus :Chanson d'automneLes sanglots longs
Des violons De l'automne Blessent mon coeur D'une langueur Monotone. Tout suffocant Et blême, quand Sonne l'heure, Je me souviens Des jours anciens Et je pleure Et je m'en vais Au vent mauvais Qui m'emporte Deçà, delà, Pareil à la Feuille morte. Paul Verlaine
Automne malade et adoré Aux lisières lointaines, les cerfs ont bramé Les feuilles qu'on foule, Guillaume Apollinaire 10월 10일 carnet de bord... safari au Ladakh 3ème jour
Est-ce le fait de l’altitude ? Est-ce à cause de la fatigue accumulée depuis trois jours ? Est-ce lié à la forte chaleur et aux coups de soleil pris par-ci par-là ? Probablement un peu des trois, toujours est-il que le sommeil fut long, très long à venir hier soir. Je m’endors enfin quelques moments juste avant l'heure du réveil ! Apparemment, la quasi-totalité des membres du groupe a passé une nuit similaire. La journée qui nous attend ne semble pas être exceptionnellement fatigante, donc, ça devrait aller. C’est notre deuxième jour d’adaptation à l’altitude.
Nous avons estimé à une petite heure le temps nécessaire pour atteindre, à pied, le monastère At Tsemo qui surplombe la ville. Les boutiques n’étant pas encore ouvertes lorsque nous démarrons, nous pensons pouvoir tenir l’horaire. Finalement, ce sont les arrêts photos qui vont retarder la cadence, mais là, ça passe mieux. La vue est superbe depuis le sommet et les petits temples nichés dans le bâtiment sont des merveilles, notamment du fait de leurs peintures murales. Le palais de Leh situé en contre-bas du monastère a besoin d’une sérieuse restauration intérieure et extérieure mais les petits temples bouddhistes qui le jouxtent sont également très mignons. Nous faisons connaissance avec quelques moines sympathiques et pleins d’humour. Il nous reste suffisamment de temps avant le déjeuner pour faire la promenade initialement programmée l’après-midi : le Shantis Stupa à Chamspa. Situé à l’opposé du monastère At Tsemo, il nous permet de découvrir l’oasis qui entoure Leh sous un autre angle. Le panorama se mérite : près de 700 marches à gravir !
Après midi, à l’unanimité, il est décidé de repartir à la recherche du village de Raymond. Le rendez-vous est fixé devant la mosquée. Malheureusement, les commerces sont cette fois ouverts et c’est l’anarchie complète : le groupe se disloque complètement (ça m’énerve). Raymond s’en va seul, plusieurs personnes se dispersent dans diverses échoppes et les autres attendent plus ou moins patiemment. Finalement, ce sont des mini-groupes qui partent en ordre dispersé à la recherche du hameau. Au fil du temps qui passe, certains se retrouvent au hasard des chemins, d’autres font demi-tour, d’autres encore avalent les kilomètres sans trop savoir si ils sont dans la bonne direction (on fait partie de ceux-la). Ça m’énerve, ça m’énerve… Heureusement, la randonnée est agréable et l’environnement très beau.
Combien de kilomètres à pied parcourus aujourd’hui ? Les estimations varient entre 20 et 30, sans parler du dénivelé ! La journée d’acclimatation devait être relativement tranquille ainsi que je vous l’indiquais en début de paragraphe ; en fait, tout le monde rentre à l’hôtel… la nuit tombée. D’après les commentaires de chacun, nous pouvons nous rendre compte que, finalement, nous étions tous dans le même secteur et dans la bonne direction, pas très loin du "village" que nous n'avons jamais atteint. Bien content de le savoir. 10월 9일 France/Nouvelle-Zélande - Et si on mangeait néo-zélandais ?Curieuse et surprenante cette recette néo-zélandaise.
Prêt à l'essayer ?
AGNEAU AU KIWI
Pour 6 personnes, il faut :
- 6 côtelettes d'agneau
- 2 kiwis
- 150 gr de camembert
- 300 gr de pâte feuilletée (achetée toute préparée)
- sel, poivre
- 1 jaune d'oeuf
Préchauffez votre four à 180° (th 6) - Placez les côtelettes dans un plat et faites les cuire 5 minutes
Pelez les kiwis et coupez-les en rondelles
Enlevez la croûte du camembert et découpez-le en 6 portions égales
Découpez la pâte feuilletée en 6 morceaux égaux
Sortez les côtelettes du four.
Sur chaque morceau de pâte feuilletée, posez un morceau de camembert, deux rondelles de kiwi puis une cotelette par-dessus.
Salez et poivrez et refermez la pâte feuilletée pour former un chausson en laissant dépasser l'os des côtelettes.
Montez le four à 240° (th 8)
Avec un pinceau, badigeonnez chaque chausson avec le jaune d'oeuf, mettez au four et faites cuire 10 mn.
Servez aussitôt.
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